Energie 2022... pour les nuls
Il faut arrêter de gaspiller l’argent du contribuable en « rêves écologiques » irréalistes, peu efficaces et dispendieux
Etant donné les dangers du réchauffement climatique, nous n'envisageons que les moyens de production sans émission de CO²
La fission des atomes d'uranium 235 produit de la chaleur, qui transforme de l'eau en vapeur et
met en mouvement une turbine reliée à un alternateur qui produit de l'électricité.
La houille blanche utilisée de manière systématique depuis plus d'un siècle dans la montagne et au fil des cours d'eau, se voit aujourd'hui équipée de grands "moulins" dans la mer : les hydroliennes
" Aucune source énergétique n’est encore suffisamment au point pour remplacer les combustibles fossiles. Les réserves en pétrole économiquement exploitable sont de l’ordre 40 ans et il y a encore du charbon pour 150 ans et du gaz pour 30 ans.
Le nucléaire, fission de l'isotope U 235 (3 à 5% de l'uranium enrichi), est très efficace mais est trop dangereux et produit des déchets très encombrants. Il représente environ 12% de la production mondiale. Des centrales nucléaires de la nouvelle génération présentant moins de danger vont bientôt faire leur apparition.
Le minerai d’uranium (99% U238) ne constitue pas directement le combustible nucléaire nécessaire à la production d’électricité. La plupart des réacteurs utilisent comme combustible un uranium enrichi contenant entre 3 et 5 % d'uranium 235. L'uranium naturel n'en contient que 0,7 %.
Les nouvelles centrales nucléaires (4ème génération) qui utiliseront de l’uranium naturel et non enrichi auront des réserves pour plusieurs milliers d’années. Elles produiront moins de déchets et permettront le recyclage de ceux stockés depuis 50 ans. Parmi celles-ci, les réacteurs nucléaires à sels fondus avec thorium, système connu depuis plus de 50 ans, semblent avoir un très bel avenir. "
Le réacteur de 4ème génération à neutrons rapides au sodium va radicalement bouleverser la production d'énergie nucléaire : ce type de réacteur, contrairement aux réacteurs actuels, pourra transformer tout l’uranium 238 en plutonium 239. Les réserves mondiales d'uranium, actuellement estimées à 60 ans de consommation pourront alors assurer plusieurs milliers d'années de production d'électricité nucléaire.
L’énergie hydraulique est connue depuis longtemps.
C’était celle des moulins à eau entre autres, qui fournissaient de l’énergie mécanique pour moudre le grain, fabriquer du papier ou puiser de l’eau pour irriguer les champs par exemple.
Dès les années 1900, les progrès technologiques de l'hydroélectricité suisse sont à l'origine d'intenses spéculations boursières sur les sociétés hydroélectriques, qui profitent aux implantations industrielles dans les Alpes.
Dans les années 1920, une rapide expansion de l'électricité voit le jour en France, avec une multiplication par huit de la production d'électricité hydraulique grâce aux premiers barrages.
La production mondiale actuelle d'électricité hydraulique représente environ 20% de la production totale d'électricité.
La mer pourrait devenir une source importante d'énergie électrique : centrales marémotrices et hydroliennes.
Contrairement aux centrales marémotrices qui captent l’énergie potentielle due à la différence de hauteur, les hydroliennes cherchent à capter l’énergie cinétique des courants marins. Certes la production d’énergie est moins élevée mais elles ne font pas barrage et laissent donc passer pécheurs, plaisanciers et faune marine.